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 ARTICLE VOL 5/2 - 1992  - pp.59-68  - doi:10.1007/BF03016180
TITRE
La psychiatrie de liaison en question(s)

RÉSUMÉ

C’est à partir de nos activités cliniques de terrain, en ce compris nos erreurs et errances, que nous allons tenter de définir et conceptualiser la psychiatrie de liaison qui, jusqu’à ce jour, n’a jamais reçu d’autres définitions qu’en termes opératoires qui ne la caractérisent que partiellement et imparfaitement. Pour ce faire, nous partirons de «l’acte du psychiatre à l’hôpital général» pour l’élargir tant au niveau des intervenants qu’au niveau du terrain d’action. Nous décrirons successivement, partant du degré «zéro» de liaison, la dispersion et ses ligatures d’où découlent la pseudo-liaison correctrice et la pseudo-liaison protectrice; ensuite l’intégration et ses ligues d’où découle la pseudo-liaison conductrice; enfin, nous définirons le stade ultime de liaison, création continue, mode de travail plus que modèle où chaque «inducteur»,— patient, somaticien, psychiatre-, a sa place et sa part mais sans maîtrise ni privilège.



ABSTRACT

According to our clinical impatient activities, including our trials and errors, we try to define and conceptualize the “liaison psychiatry”, that has never been defined differently than in operational terms. These terms definie the “liaison psychiatry” only partially and in an imperfect way. Therefore, we will begin with the “action of the psychiatrist at the general hospital” to enlarge it as well at the level of the intervenient than at the level of the “action field”. We will describe, at the beginning the “zero level” of the liaison, “the dispersion and his binds” from which follows a “correcting pseudo-liaison” and a “protecting pseudo-liaison”; then we will describe the “integration and its league” from which follows a “conducting pseudo-liaison”, and finally we will define the ultimate stade of a liaison, a continuing creation, more a “work method” than a model where each “inductor”—patient —physician—psychiatrist—has his place and his part without power nor privilege.



AUTEUR(S)
P. SCHEPENS, A. ROELANDTS

Reçu le 19 juin 1992.    Accepté le 29 juin 1992.

KEYWORDS
Liaison psychiatry, intervention, consultation, integration, conceptualisation, modelisation

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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