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Douleur et Analgésie

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 ARTICLE VOL 13/4 - 2000  - pp.173-179  - doi:10.1007/BF03013840
TITRE
Le syndrome du canal lombaire rétréci

RÉSUMÉ

Le diagnostic de syndrome de sténose lombaire ou canal lombaire rétréci repose sur la clinique et ne peut-être fait sur l’imagerie seule, beaucoup de sujets restants asymptomatiques malgré une sténose lombaire radiologique (spécificité médiocre). Les signes cliniques sont liés à une perte de réserve épidurale (coussinet autour du fourreau dural où cheminent les racines et les vaisseaux notamment dans les récessus latéraux). Le mode de présentation clinique le plus typique est laclaudication neurologique, aggravée par les positions enhyperlordose (qui augmentent la pression dans l’espace péridural) et améliorée par la mise en cyphose du rachis lombaire (qui diminue cette pression). II n’y apas de corrélation entre la sévérité des signes cliniques et radiologiques. Le diagnostic se fait surtout à l’interrogatoire, l’examen clinique ayant pour but de rechercher des diagnostics différentiels ou intriqués, dont des souffrances neurologiques d’autre nature, ou une claudication vasculaire, et d’apprécier la sévérité de l’atteinte et du handicap, qui conditionneront l’approche thérapeutique. Le niveau des anomalies radiologiques ne concorde bien avec celui de la clinique qu’en cas de rétrécissement à un seul étage. En fait l’intérêt de l’imagerie comme des explorations électrophysiologiques est surtout d’éliminer des pathologies intercurrentes, à un moindre degré d’apprécier lasévérité de l’atteinte. Elles n’ont donc guère d’intérêt pour le diagnostic positif. Le traitement estle plus souvent médical d’autant plus que le patient est plus âgé, permettant des rémissions à court et moyen terme dans la majorité des cas. La chirurgie mérite d’être tentée lorsque l’état général le permet et après échec du traitement médical bien conduit, en cas de handicap important. Elle peut être faite même après 80 ans, donne une moyenne d’amélioration de 50% et de bons résultats dans deux tiers des cas qui se maintiennent le plus souvent à dix ans. Toutefois, son issue reste imprévisible pour un patient donné, et une aggravation est enregistrée dans 10% des cas.



ABSTRACT

The diagnosis of lumbar spine stenosis syndrome is based on clinical examination and cannot be made on imaging alone. Many subjects remain asymptomatic despite radiologic visualisation (poor specificity) of a lumbar stenosis. Clinical signs are due to a loss of epidural reserve (a bulge around the dural sheath where the roots and vessels run, notably in the lateral recesses). The most typical mode of clinical presentation isneurologic claudication, which is aggravated inhyperlordotic positions (increasing pressure in epidural space) and improved by placing the lumbar spine in kyphosis (relieving this pressure). There is no correlation between the severity of clinical and radiologic signs. The diagnosis is reached especially by questionning the patient, and the purpose of the clinical examination is to search for differential or intricate diagnoses (including neurologic pain of another sort) or vascular claudication and to assess the severity of the disability, which will have an influence on the therapeutic approach. The radiologic defects only accord well with those of the clinical examination in the event of a one-level stenosis. In fact, the advantage of imaging as well as electrophysiological explorations is especiallyto eliminate intercurrent pathologies and to a lesser extent, assess theseverity of involvement. These approaches are of little value for positive diagnosis. Treatment is most often medical, especially when the patient is more elderly, thereby allowing remissions at short and medium term in most cases. When disability is important, surgery should be attempted if the patient’s general state is favourable and wellmanaged medical treatment has failed. Surgery, which can be performed even in patients over 80 years of age, provides an improvement of 50% and good results in two-thirds of cases (generally maintained after 10 years of follow-up). However, outcome is unpredictable for a given patient, and a worsening of the condition is reported in 10% of cases.



AUTEUR(S)
J.M. BERTHELOT, J. NIZARD

KEYWORDS
Lumbar spine stenosis, Diagnosis, Treatment

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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