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Douleur et Analgésie

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 ARTICLE VOL 14/1 - 2001  - pp.79-87  - doi:10.1007/BF03007514
TITRE
Douleur, attention et émotions

RÉSUMÉ

L’approche expérimentale et psychophysique de l’attention à la douleur est abordée aux niveaux clinique, neurophysiologique et d’imagerie cérébrale. La psychologie expérimentale a démontré l’effet d’amplification subjective d’une douleur anticipée par rapport à l’état de distraction. Plusieurs études du RIII en manipulant le niveau d’anxiété montrent la diminution du réflexe au cours d’une activité distractrice et son augmentation dans une situation d’anticipation anxieuse. Avec les potentiels nociceptifs laser analysant les réponses Adelta on peut également moduler les réponses tardives frontocentrales (N1P2) qui sont corrélées à la sensation subjective de douleur à la différence des réponses précoces de SII. Enfin le PETscan et l’IRMf permettent de visualiser les régions qui s’activent dans l’anticipation douloureuse ou lors de l’attention sélective à la douleur (insula, structures orbitofrontales et cingulaires antérieures) qui pourraient activer les réseaux de modulation douloureuse (on/off)du tronc cérébral. L’expérience douloureuse subjective semble dépendre des interactions entre ces trois axes. Pour un niveau de stimulation identique, l’attention dirigée vers la douleur augmente l’intensité perçue et le niveau de désagrément. Au contraire, l’attention dirigée ailleurs que sur la stimulation douloureuse atténue celle-ci, et ce phénomène pourrait participer à l’effet antalgique des techniques fondées sur la relaxation et sur l’hypnose. L’anxiété généralisée et le stress tendent à atténuer la douleur par des mécanismes en partie endorphiniques.



ABSTRACT

Attention to pain may be tackled with psychophysic, neurophysiological and imagery tools. Experimental psychology has proved the subjective increase of anticipated pain in opposite to diversion state. Many works with nociceptive reflex (RIII) confirm a decrease of amplitude with diversion and an increased response with anxious anticipation. With the nociceptive evoked potentials (laser CO2) analysing the A delta responses, the lates responses (N1P2) correlating with the subjective sensation are modulated by the attention/diversion to pain. The imagery of pain responses with PETscan or fMRI differentiate the cortex areas which respond to intensity of pain from those responding to anticipation or selective attention to pain (insula, orbitofrontal and cingular cortices). These latter one may trigger the on/off neurons of brainstem modulating pain processing at the spinal cord level. Subjective feeling of pain depend on 3 levels of integration: selective attention modulates the intensity and unpleasantness of a constant painful stimulus; a diversive task decreases the unpleasantness of the stimulus with modification of the frontocingular responses of laser evoked potentials. Diffuse anxiety and stress may reduce the pain sensation (stress induced analgesia) with endorphine involvement at least partly.



AUTEUR(S)
L. Garcia LARREA, B. LAURENT, P. CONVERS, R. PEYRON

KEYWORDS
Experimental pain, attention to pain, pain and emotion, pain imagery, hypnosis, nociceptive evoked potentials, nociceptive reflex (RIII)

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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